OCIO (España y América Latina) LOISIRS (Espagne et Amérique Latine)
Zarzuela au Centre Culturel de Villeurbanne le Vendredi 18 décembre 2009

Association Opéra "SOTTO VOCE" de Limonest

Présente " Zarzuelas" et "Goyescas" d’Enrique Granados

mercredi 9 décembre 2009 par Esteban Melero

Vendredi 18 décembre 2009 à 20h30 au Centre Culturel de Villeurbanne 234, cours Emile Zola

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présentation

Naissance de la « Zarzuela »

Dans une pièce de Calderón (El laurel de Apolo) présentée en 1657 à la cour de Philippe IV apparaît le terme de Zarzuela, une petite fable dans laquelle on chante et on joue la comédie. Le mot zarzuela désigne un lieu-dit situé au nord de Madrid, près du Palais du Prado, dans une forêt broussailleuse parsemée de bouquets de ronces (zarzas, zarzuela : petite ronce). Philippe III s’y était fait construire un modeste pavillon de chasse, et en 1634 on agrandit le bâtiment qui deviendra le « Palais de la Zarzuela » où pendant l’hiver on donnait des fêtes « las Fiestas de la Zarzuela », en faisant venir des comédiens et des chanteurs de Madrid (aujourd’hui ce palais est la résidence de la famille royale). Les sujets étaient mythologiques et pastoraux. Ce divertissement était princier avec une mise en scène somptueuse et très vite le genre connut un grand succès. Les zarzuelas étaient limitées à deux actes au cours desquels se trouvaient intégrés l’élément musical et le discours théâtral. Au XVIIIème siècle les zarzuelas deviennent très populaires, en illustrant la vivacité naturelle et les goûts espagnols. Dans la seconde partie du XVIIIème la zarzuela se sclérose. Elle est souvent issue d’opéras résumés et limités aux grands airs. A la fin du siècle émerge une petite sœur en un acte « La Tonadilla », fusion entre le théâtre populaire et les grands arias d’opéras, dont la durée n’excède pas une vingtaine de minutes. L’inspiration est satirique, le ton léger de caractère très ibérique. C’est peut-être pour cela que les compositeurs de tonadillas ont fait l’objet, au début du XIXème siècle, d’études musicologiques voire d’éloges forts appuyés (Manuel Garcia).

La zarzuela romantique

Les bouleversements de la fin du XVIIIème et du début du XIXème , révolutions, guerres civiles, guerres d’indépendance, favorisent en Espagne, comme dans toute l’Europe, un foisonnement et un mélange des genres musicaux. La vie musicale est importante, mais bien que la tradition hispanique reste très ancrée, les influences étrangères sont très fortes. Vers 1830 la Zarzuela réapparaît avec le réveil du nationalisme musical. La bourgeoisie se régale des vaudevilles, mais le petit peuple vibre aux représentations des Tonadillas, « Canciones » incluant le rythme du bolero et les sonorités andalouses. Alors la nécessité de créer un opéra national s’impose. Baislio Basili compose un opéra « El Contrabandista », l’accueil fut mitigé car l’œuvre est encore trop proche des Tonadillas et des chants populaires. C’est en 1851 que Francisco Barbieri fait triompher une « Zarzuela grande » « Jugar con fuego ». Cette Zarzuela marque la résurrection du genre dont le succès ne sera plus démenti. Une musique légère, de bon goût, pleine de vivacité qui sera développée par d’autres générations de musiciens dont Albeniz, Granados, de Falla.

NB : La zarzuela est également un ragoût de poissons et de fruits de mer. .C’est une spécialité catalane dont le nom évoque la fête.

ZARZUELAS (1ère partie)

1- Antonio Literes (1673-1747) Sylvie Malardente (mezzo soprano) extrait “Acis y Galatea” (1708) “Confiando Jilguerillo” (innocent chant d’oiseau) Une belle naïade Galatée chante les tourments d’un petit oiseau insouciant pris au piège de l’amour.

2- Manuel Garcia (1775-1832) Julien Eyraud Ardouin (baryton) extrait “El criado fingido” “Cuerpo bueno, alma divina” combien de tourments me coûtes-tu ! Un jeune étudiant las de chanter la sérénade sans succès sous les fenêtres de sa belle, décide de s’engager chez elle comme serviteur pour être plus près de l’élue de son cœur .

3- Manuel Garcia (1775-1832) Charles Saillofest (baryton) extrait “El poeta calculista” (1805) “El contrabandista” (le contrebandier) Un contrebandier un peu hâbleur et qui prétend ne craindre personne presse son cheval de galoper plus vite pour le sortir d’un mauvais pas.

4- A. Perez Soriano (1846-1907) Alain Sobieski (basse) extrait “El guitarrico” (1900) “Suena guitarrico mío” (ma petite guitare) Lors d’une fête sur la place du village, Perico chante accompagné de sa guitare et finit par gagner le cœur de sa belle.

5- Amadeo Vives (1871-1932) Hidefumi Narita (Tenor) extrait “Doña Francisquita” (1923) “Por el humo se sabe” (par la fumée on sait où est le feu) Aurora, une cracheuse de feu repousse les avances de Fernando. Voyant que Fernando la délaisse pour la piquante Francisquita, elle vient à son tour l’aguicher.

6- Amadeo Vives (1871-1932) Sophie Avril (Soprano lyrique) extrait “Doña Francisquita” (1923) “Canción del ruiseñor” (le chant du rossignol) Francisquita amoureuse de Fernando qui n’a d’yeux que pour une autre, essaye de le séduire par ce chant. Finalement, Fernando tombe dans ses bras.

7- Reveriano Soutullo (1880-1932) Hidefumi Narita, Yannick Berne (Tenors) extrait “El último romántico” (1927) “Bella enamorada” (la belle amoureuse) Un jeune aristocrate dissident a reçu un message d’une femme inconnue signé “une amoureuse déçue”. Il chante son besoin d’amour, la beauté de la nuit et sa fascination pour cette mystérieuse admiratrice.

8- Federico Chueca (1846-1908) Sylvie Malardente (mezzo soprano) Joaquín Valverde (1846-1910) extrait “La Gran Vía” (1886) “Tango de la Menegilda” La servante Menegilda, lasse de faire les tâches les plus dégradantes, décide de voler sa maîtresse. Surprise, elle est mise à la porte mais finit par trouver une bonne place où elle se trouve comme un “coq en pâte”.

9- Enrique Granados (1867-1916) Charles Saillofest (Baryton) “Danzas españolas” n°V “Andaluza”

10- Reveriano Soutullo (1880-1932) Alain Sobieski, Charles Saillofest, Julien Eyraud Ardouin (Basses) extrait “La del soto del parral” (1927) “Ya mis horas felices” Le fermier Germán chante sa peine et son amour pour son épouse alors que celle-ci croit à tort qu’il a une liaison torride avec une autre jeune femme.

11- Gerónimo Gimenez (1854-1923) Sophie Avril (Soprano lyrique), solistes et Ensemble Vocal extrait “La Tempranica” (1900) “Sierras de Granada” (les montagnes de Grenade) María la Tempranica, une bohémienne entêtée, est passionnément amoureuse d’un riche propriétaire, Don Luís. Sachant qu’il ne se mariera jamais avec elle, elle accepte de se marier avec un beau bohémien. Pour ses fiançailles, María chante en faisant honneur à son pays, l’Andalousie. Quand elle voit arriver Don Luís, elle suppose qu’il vient pour la réclamer, alors elle change son chant en le rendant joyeux ce qui est un aveu secret de son sentiment pour Don Luís.

Alexandre Bernoud guitare Sébastien Torchet piano José Sarabia mise en scène, chorégraphie Olivier Rougerie narrateur

GOYESCAS (2ème partie)

opera EN 1 ACTE ET 3 TABLEAUX

Livret de Fernando periquet Musique d’Enrique GRANADOS

Les Personnages

ROSARIO Soprano lyrique (Une jeune dame de haute naissance)

FERNANDO Ténor (Un jeune officier, son amoureux)

PAQUIRO Baryton Basse (un torero)

PEPA Mezzo-Soprano (une jeune fille du peuple, la bien-aimée de Paquiro)

MAJOS (des hommes) MAJAS (des femmes)

Granados y Campiña (Don Enrique)

Pianiste et compositeur espagnol né à Lérida, Catalogne, en 1867, mort en mer en 1916. Il fit ses études de piano avec Pujol et de composition avec Pedrell. Son premier récital à Barcelone (1890) l’encouragea, à entreprendre une carrière pianistique qu’il poursuivit brillamment soit en soliste soit avec des ensembles de chambre. Après la représentation à Madrid de son opéra María del Carmen (1898), il mena de front la composition, la virtuosité pianistique et la pédagogie au conservatoire de Barcelone, dont il avait été le fondateur. Ses pièces pour piano, parmi lesquelles les 12 Danzas españolas, les Escenas románticas et surtout les Goyescas (d’après des peintures de Goya exposées au Prado, créées en mars 1911) lui assurèrent la célébrité. Plus tard, il adapta la musique des Goyescas pour en tirer un opéra du même nom, dont la création (d’abord prévue à Paris mais empêchée par la guerre) eut lieu à New York en janvier 1916. C’est au retour de ce voyage aux Etats Unis que Granados périt avec sa femme dans le naufrage du Sussex, torpillé dans la Manche par un sous-marin allemand. Imprégné de culture romantique, il fut un coloriste aussi délicat qu’Albeniz. L’Espagne qu’il évoque est plutôt celle, galante et ironique du XVIIIème siècle que l’Espagne « mauresque » d’Iberia. Du raffinement poétique et de la puissance d’émotion qu’il apporta à ses premières pièces pour piano (qui devaient s’épanouir encore plus par la suite dans les Tonadillas pour voix et piano et dans les Goyescas), il ne garda que l’esprit de la thématique et des rythmes populaires et parvint ainsi à une expression aux résonances universelles.

L’intrigue

1er tableau : L’action se déroule vers 1800 à Madrid. Une foule de « majos y majas » passe ses vacances aux abords de la ville. Certaines des majas jouent à lancer un pelele (un pantin) dans une couverture. C’est un passe-temps populaire. Paquiro, le torero, fait des compliments aux dames. Pepa, sa bien-aimée, arrive dans sa carriole. On l’accueille chaleureusement. Bientôt Rosario, une dame de haut rang, vient retrouver son amoureux, Fernando, capitaine de la garde royale espagnole. Paquiro lui rappelle ce baile de candil (un bal donné dans une salle éclairée à la bougie) auquel elle était venue un soir. Il l’invite à y revenir. Fernando est jaloux ; Rosario ira bien au bal mais Fernando l’y conduira. Il obtient de Rosario la promesse qu’il l’accompagnera, tandis que Pepa, furieuse que Paquiro la néglige, jure de se venger d’elle.

2ème tableau : La scène du bal. Fernando arrive avec Rosario Son air hautain et ses paroles méprisantes mettent tous ceux qui sont là en colère. Les deux hommes conviennent d’un duel pour le soir.

3ème tableau : Jardin de Rosario. Elle est assise sur un banc de pierre, écoutant pensivement la chanson du rossignol. C’est l’air célèbre appelé « La jeune fille et le rossignol » (la maja y el ruiseñor), l’un des plus beaux et des plus riches nocturnes jamais écrits pour voix et orchestre. Fernando vient voir Rosario avant d’aller à son rendez-vous avec Paquiro. Rosario, un peu hésitante, le suit. Bientôt le silence est rompu par le cri de Fernando, suivi de celui de Rosario. Les amoureux reviennent. Soutenu par Rosario, Fernando meurt dans ses bras.

Les Solistes

Sophie AVRIL - Soprano lyrique (Rosario) Après un premier prix de chant à l’âge de 19 ans, elle complète sa formation au conservatoire de Lyon avec les diplômes de solfège, histoire de la musique, analyse musicale et esthétique. Elle travaille la technique vocale avec Elizabeth Piaton. Elle suit des master-class avec Madame Monserrat Caballé, Grace Bumbry et Raina Kabaivanxka. Elle est finaliste des concours internationaux de Gascogne et de Marmande en 2003, demi-finaliste au concours Reine Elisabeth de Belgique en 2004. En 2005, finaliste du concours des Voix d’Or et demi-finaliste du concours Francesco Viñas. Son répertoire dans la musique baroque : Nina dans Nina et Lindor de Duny, Les Festes de Thalie de Mouret. Ses répertoires d’oratorio : L’Oratorio de Noël de Saint-Saëns, La Création de Haydn, La Messe en ut mineur de Mozart, La Messe en si mineur de Bach, Les Vêpres de Monteverdi, Le Messie de Haendel, Le Gloria et Le Dixit de Vivaldi. Son répertoire en opéras : Madame Herz dans Der Schauspieldirektor de Mozart, Susanne et Barberine dans Les Noces de Figaro de mozart, Eurydice et Junon dans Orphée aux Enfers d’Offenbach, Despina dans Cosi Fan Tutte de Mozart, Cunégonde dans Candide de Bernstein.

Yannick BERNE – Tenor (Fernando) Après des études de clarinette, il obtient la médaille d’or en chant de l’ENM de Bourgoin-Jallieu. En tant que soliste, il est régulièrement sollicité par diverses structures principales de la région Rhône-Alpes : Opéra National de Lyon et Opéra-Théâtre de St-Etienne. Ses répertoires en oratorio : Le Requiem de Mozart, La Messa di Gloria de Puccini, Le de profundis de Delalande, et plusieurs messes de Schubert et Mozart. Il a tenu le rôle du prince dans Cendrillon de Pauline Viardat, de Candide dans Candide de Bernstein et, dans Cosi Fan Tutte de Mozart, le rôle de Ferrando. Depuis 1994, il assure la direction de « Symphonia », chœur de St-Etienne.

Sylvie MALARDENTI – Mezzo-Soprano (Pepa) Diplômée du Conservatoire National de Région de Lyon en solfège et piano, elle étudie le chant et travaille à l’Opéra de Dijon dans de nombreux petits rôles. Engagée depuis 7 ans à l’Opéra de Lyon dans le pupitre d’alto, elle continue parallèlement à se produire en concert. Elle interprète notamment les rôles de Carmen de Bizet, Chérubin dans Les noces de Figaro de Mozart dans divers festivals en Bourgogne et dans la Manche, ainsi que The old Lady dans Candide de Bernstein à Lyon. Elle a également chanté le Stabat Mater en 2006)

Alain SOBIESKI – Basse (Paquiro) Après des études de russe à la Sorbonne, il aborde des études musicales et de chant au conservatoire de Marseille. Admis au conservatoire supérieur de Bruxelles, il obtient un premier prix de chant-opéra dans la classe de Jules Bastin. La musique d’oratorio, les mélodies et lieder tiennent une place importante dans son répertoire puisqu’il a enregistré des mélodies de Borodine et le cycle de Schubert Le Voyage d’Hiver. Il s’est produit dans différentes cantates de Bach et a chanté la partie de basse solo du Requiem de Verdi, sous la direction d’Elizabeth Piaton. Parmi les rôles qu’il a chantés, figure celui de Sparafucile dans Rigoletto de Verdi, celui du paysan dans Ariane et Barbe Bleue, Don Alfonso dans Cosi Fan Tutte de Mozart et Pangloss dans Candide de Bernstein.

Julien EYRAUD-ardouin – Baryton Il chante régulièrement dans des ensembles comme le chœur d’Oratorio de Bernard Têtu ou le chœur Sotto Voce. Il aime chanter en soliste dans des chœurs ou seul baryton dans des ensembles à effectifs plus réduits comme Hyacinthes (qui produit le spectacle multi-sensoriel Vin en Voix). Il a participé à l’opéra Candide de Léonard Bernstein en 2008, dirigé par Elizabeth Piaton avec Sotto Voce, dans le rôle du Tsar Ivan. On a pu l’entendre aussi dans un quatuor formé d’étudiants de l’Ecole de Musique de Villeurbanne où il est élève en chant lyrique, dans la classe de Catherine Maerten. Il participe ainsi régulièrement aux concerts organisés par cette école. Depuis quelques temps il travaille aussi le chant avec Samuel Lison.

Charles SAILLOFEST – Baryton Après des études de chant à Paris auprès de Jean Michel Derichard, il est en résidence à l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Lyon de 1993 à 1996 puis prend part aux productions , à Lyon et en tournée : La flûte enchantée, Dédale, l’Ostéris de Marechiaro, Figaro, La Station thermale, Piocchio. Parallèlement, il donne des concerts (Te Deum de Charpentier, Motets de Monteverdi…), en scène Guglielmo dans Cosi Fan Tutte sous la direction de René Jacobs, William Christie, Philippe Herreweghe. Il a enregistré La Petite Messe solennelle de Rossini et La Station thermale. Choriste de l’Opéra de Lyon depuis 1998, il a chanté en soliste il commissionario et il servo dans La Traviata, Caylus dans Le Roi malgré lui de Chabrier, un anglais dans Le Joueur de Prokofiev, un gondolier et le steward dans Mort à Venise et un moine dans Curlew River de Britten.

Hidefumi NARITA – Tenor Après des études de piano, il obtient une licence en musique à l’Université de Tokyo en 1987. Il est lauréat de nombreux concours de chant : 1er prix au concours de Gènes, 2ème prix au concours de Pise et reçoit les récompenses « Beniamino Gigli » de Recanati et « Francesco Tamagno » de Varèse. Il débute en 1990 en Allemagne à Fürth, puis en Suisse, en Autriche, en Grande-Bretagne, en Italie et en Norvège, dans Madame Butterfly de Puccini. En Italie, il chante ensuite dans Les Noces de Figaro de Mozart, dans Cosi Fan Tutte de Mozart, dans Le Barbier de Séville de Rossini. A partir de 1993, il chante à l’Opéra de Nice dans Samson et Dalila de Saint-Saëns, dans I Due Foscari de Verdi, dans Alceste de Glück, dans Boris Godounov de Moussorgski, Don Giovanni de Mozart. Il chante dans de nombreux oratorios : Le Messie de Haendel à Trieste, Grasse, Nice et Cannes, les Stabat Mater de Haydn.

Ensemble Vocal Opéra « Sotto Voce »

Sopranos :

Ebba Bergerard Monique Galzot Caroline Nogues Esther Turberfield Anne-Catherine Villanova

Mezzos :

Jocelyne Gennerat Brigitte Moulin Mathilde Ovize

Tenors :

Thibaud Chacon Michel Durantet José Mari Philippe Moulin

Basses :

Julien Eyraud Ardouin Bernard Baume Pierre Helleputte Philippe Lagarde Jean Lecointre

José SARABIA – Metteur en scène-chorégraphe

Il est maître de danse, chorégraphe, juge et instructeur international, diplômé de l’AMDF (Académie des Maîtres de Danse de France), professeur à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) ainsi que chorégraphe et collaborateur à la maison de la danse dans le cadre de la Biennale de la danse.

Olivier ROUGERIE – Narrateur

Comédien et metteur en scène, ses principales réalisations au cours de l’année 2005 ont été les suivantes : avec la mairie de Lyon « Tout l’monde dehors », « La colline aux canuts » de Roland Thévenet ; « Une demande en mariage » d’Anton Tchékhov au théâtre des Ateliers pour la Biennale du Théâtre jeune publique ; « Art » de Yasmina Reza au Radiant à Rillieux ; « Vous avez dit hasard, » Art’M avec Jacques Roux (St Etienne) dans le cadre de l’exposition « A vous de jouer » Musée d’Histoire Naturelle de Lyon ; « Vestiaires » Nino d’Introna, Michel Belletante ; « Cosi Fan Tutte » Mozart avec Elizabeth Piaton(« Sotto Voce ») ; « Une demande en mariage » Anton Tchékhov, Maurice Yendt.

Les costumes

Frédérique, costumière à la MJC de Ste Foy-lès Lyon Marie Hélène Rouchon, styliste à Caluire pour les jupes et les pantalons des choristes. Lucien Foncel, grand styliste parisien pour « el pelele » (le pantin).

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Derniere
couverture
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